Mar 31 2009

Un site sur le Chemin de Compostelle

par David MARTIN

Chemin de Compostelle

Cet espace présente le Chemin de Compostelle que j’ai parcouru du 16 avril 2009 au 18 mai 2009 entre Saint-Jean-Pied-de-Port et Santiago de Compostela par le Camino Francés.  J’ai accompli durant 31 jours un périple de 800 Km pour rejoindre Saint-Jacques.

Certains articles ont été rédigés avant mon départ pour échanger sur la préparation ou les aspects logistique, et d’autres, pendant et après mon retour pour partager mon expérience du Chemin. J’ai pu rédigé en Chemin, un carnet de bord en ligne qui m’a permis de rester en contact direct avec mon entourage grâce à l’application WordPress (gratuite) disponible pour les iPhone™.

Si vous avez des questions sur ce sujet passionnant, n’hésitez pas ! 

Pour ceux ou celles qui s’apprêtent à partir dans cette aventure et qui sont en visite sur ce site, je leur souhaite un bon Chemin ou « Buen Camino » comme disent les pèlerins.

« Ultreïa e suseïa ! »
Toujours plus loin, toujours plus haut !

Illustration par : Frédéric BONY
pour PÈLERIN Magazine

 
 
 

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Août 21 2013

[LIVRE] IMMORTELLE RANDONNÉE : Compostelle malgré moi – de Jean-Christophe RUFIN

par David MARTIN

Immortelle randonnée : Compostelle malgré moiJe viens de lire le dernier livre de Jean-Christophe Rufin« IMMORTELLE RANDONNÉE : Compostelle malgré moi ». Un récit drôle et rempli d’humilité.

J’ai retrouvé dans cet ouvrage :

  • La perception des autres à l’annonce de notre aventure et notre incapacité à répondre où d’expliquer nos motivations ;
  • Nos croyances, notre orgueil et nos peurs qui se révèlent dès nos premiers pas, puis disparaissent au fil du chemin ;
  • Ces rencontres magiques qui sont rarement de simples hasards ;
  • Nos émotions qui apparaissent sans crier gare mais aussi sans hasard, qui nous submergent et souvent exultent à l’approche de Santiago ;
  • Notre lien avec la religion et/ou la spiritualité – Catholique mais aussi Bouddhiste – seule religion à se présenter comme une philosophie ;
  • Notre rapport avec notre corps, avec notre sac à dos, avec les kilomètres qui passent et avec ces choses essentielles qui motivent nos journées de marche.

J’ai beaucoup rit, rit aussi de moi en me revoyant sur ce Chemin.

Entrevue de Jean-Christophe RUFIN

Présentation par l’éditeur / Quatrième de couverture

Jean-Christophe Rufin sur le Camino del Norte

Jean-Christophe Rufin a suivi à pied, sur plus de huit cents kilomètres, le «Chemin du Nord» jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle. Le Camino del Norte est Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice. «Chaque fois que l’on m’a posé la question : « Pourquoi êtes-vous allé à Santiago ? », j’ai été bien en peine de répondre. Comment expliquer à ceux qui ne l’ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s’y engager ? On est parti, voilà tout.» Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d’autodérision plein d’humour et d’émerveillement, Immortelle randonnée se classe parmi les grands récits de voyage littéraires.

Cet ouvrage est édité aux Éditions Mollat et aux Éditions Guérin

Merci pour ce récit.


Août 26 2011

Un très bon site – Expériences de randonneurs au long court

par David MARTIN

Voici un très bon site que je viens de découvrir grâce à Gilles DONADA (qui vient juste de terminer son chemin de Compostelle commençait en 2008). Ce site présente les diverses expériences de randonneurs au long court :

Bonne découverte  et bravo encore à Gilles DONADA


Mar 26 2011

Entrevue avec Pèlerin Magazine dans le No de Mars 2011

par David MARTIN

Gilles Donada que j’ai connu avant mon 1er Camino et que j’ai rencontré à mon retour, m’a demandé si je pouvais donner une entrevue à Marine Bisch, qui travaille avec lui, pour leur prochain No de Pèlerin qui sera en Kiosque fin Mars 2011.

Le thème de ce numéro aborde « La quête des nouveaux marcheurs« . Notre échange s’est déroulé par téléphone pour discuter des motivations de ce départ, mon expérience du chemin et de ce qu’il m’a apporté.

Ce même mois un HORS-SÉRIE de 52 pages de PÈLERIN MAGAZINE sera également en Kiosque : « Compostelle, l’appel du chemin« . Itinéraires, cartes, étapes, photos, témoignages, plus, plus, plus…


Mar 26 2011

Entrevue d’Alix de Saint-André à propos du Chemin

par David MARTIN

Belle entrevue vidéo d’Alix de Saint-André sur son 6ième livre « En avant, route ! » qui relate ses 3 expériences du chemin.

Une entrevue vraie et sincère qui décrit bien, au départ, nos sacs pleins d’idées préconçues, qui s’envolent une à une, au fil des étapes. Nous aimons bien croire que nous faisons le Chemin. C’est pourtant le Chemin qui nous fait !

Comme Alix le dit bien : « La méditation, ça vient très tard ! »


Entrevue d’Alix de Saint-André sur le pèlerinage de Compostelle par la-croix

 


PS :
L’apôtre André est le deuxième apôtre cité par Matthieu et Marc. Dans l’Évangile selon Jean, il fait en revanche partie des deux premiers disciples appelés (le deuxième n’est pas nommé) et c’est lui qui va trouver Simon (saint Pierre), pour le conduire à Jésus1. Pour cette raison, la tradition ecclésiastique lui donne le titre de « Protoklite » ou « Premier appelé » (par le Seigneur). Ce n’est peut-être pas un hasard d’avoir le chemin. Croyant ou pas ! 😉


Juil 19 2010

Dimanche 25 juillet 2010 – 09h30, tous les pèlerins aux pieds de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

par David MARTIN

Message de Ferdinand Soler
http://compostela2010.free.fr

« Ami(e)s pèlerin(e)s,

A l’occasion de l’Année Sainte Compostellane 2010, nous donnons rendez-vous à tous les pèlerins le
DIMANCHE 25 JUILLET 2010, à 09h30, aux pieds de la statue équestre de Charlemagne, sur le parvis de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
Le Saint-Office sera célébré et chanté en grégorien à 10h00, en la cathédrale même.

En cette année sainte et en ce glorieux jour de l’Apôtre saint-Jacques le Majeur, sera marqué comme le jour de la renaissance de la prestigieuse Confrérie Saint-Jacques-aux-Pèlerins, qui rayonnait sur Paris au Moyen-âge.

A l’issu de la Messe, nous nous déplacerons et irons tranquillement nous ravitailler (des supérettes sont ouvertes le dimanche) afin pique-niquer tous ensemble, dans le square de la Tour Saint-Jacques (75004), vers 12h00.

Venez nombreux et portez votre coquille de pèlerin autour du cou !!!

Pour tout renseignement : 06 20 65 47 30

Merci.


Ferdinand Soler
http://compostela2010.free.fr »


Avr 25 2010

PHOTOS – Via Lusitana de Richard CHABOT

par David MARTIN

Les photos de mon ami Richard CHABOT
sur le Camino via le Portugal – Via Lusitana

Merci Richard et Buen Camino !

[Cliquez dessus pour vous rendre sur sa galerie Picasa]


Avr 20 2010

Mon ami Richard reprend le Camino via le Portugal (Via Lusitana)

par David MARTIN
Richard - Camino Francés 2009

Richard, 1 jour avant d'arriver à Santiago en 2009

Quelle Belle Surprise j’ai eu, quand Richard, mon ami québécois que j’ai rencontré l’année dernière lors de mon Camino, m’a annoncé par un petit SMS qu’il reprennait le Chemin cette année. A ce moment, Il s’apprêtait à partir de Montréal et attendait son avion.

« Je pars dans quelques minutes pour Lisbonne, je refais le chemin mais par le Portugal cette fois. Çà promet d’être beaucoup de solitude et peu d’indications. »

Cela fait exactement un an que nous avons parcouru ensemble quelques bonnes étapes avec une très grande complicité et sincérité sur le Camino Francés. Nous sommes arrivé ensemble à Santiago sous un magnifique couché de soleil. La ville et notre joie étaient illuminées après plus de 40 km parcourus ensemble dans cette dernière étape qui fut magique.

Pour fuir le grand Exode du Jubilé de cette année, Richard a choisi de faire son chemin par le Portugal par la voie appelée Via Lusitana. Il est donc parti aux environs du 7 ou 8 avril depuis Lisbonne pour rejoindre Santiago de Compostela en parcourant près de 600 Km.

La météo et les conditions de marche, au moment de son départ n’étaient pas très bonnes.  Beaucoup de pluie et beaucoup de marche sur l’asphalte (le pire ennemi du randonneur)…

Au fur et à mesure de son périple et des nouvelles qu’il pourra me donner, je viendrai compléter cet article avec ses impressions et peut-être des photos qu’il pourra nous faire parvenir.


Nouvelles du : 10 avril 2010 | 17 avril 2010 | 20 avril 2010


1ère nouvelles du 10 avril 2010

« Je suis actuellement dans un poste de pompier car il n y a pas d’autre place ici a Villa Franca. Ce chemin sera plus difficile d abord parce que j ai des deuils de souvenirs a faire. Je ne dois pas chercher a recréer le Camino de l an passe qui fut si extraordinaire. Aussi la route est moins bien balisée et il y a beaucoup de bitume. Aucune montagne pour le moment donc c’est plus dépouillé pour ne pas dire Zen. Pour le moment tout se déroule bien. Je te tiens au courant surtout si j arrive à une ville ou je peux m asseoir a un poste en prenant un verre. »


Nouvelles du 17 avril 2010

« La journée fut un défi, plus de 30 km entièrement sur l asphalte. A l’hôtel où je suis, les gens sont d’une extrême gentillesse. Cette famille parle français et la dame est venue me reconduire au centre culturel où est le poste Internet. Disons que ça faisait du bien d’échanger un peu, c’était la première personne que je rencontrais familière avec le français ou l’anglais depuis mon départ. Encore 2 jours et je serais a Coimbra qui est une ville universitaire ou je compte coucher 2 jours.

Jusqu’à maintenant j’ai plus ou moins établi une relation avec 2 espagnols et un belge que j’ai laisse il y a 3 jours. Ensuite je me suis lie avec un couple d’italien, lui a 70 ans, nous prenions des chemins différents mais nous mangions ensemble a chaque soir mais ils ont pris le train pour Coimbra ce matin, ils étaient tannés de la pluie. Par ailleurs voyager ici est probablement le meilleur deal en Europe, tout est vraiment pas cher et la bouffe est bonne (repas complet de qualité, vin inclus pour 10 euros). Je suis moins impressionné par le paysage que la première fois, c’est moins typique, les gens sont aussi plus réservés quoique gentils lorsqu’on demande quelque chose. Certaines villes cependant valent vraiment le coup dont Lisbonne entre autres.

Pour ce qui est d’un genre de réflexion ca tarde un peu a venir, je suis totalement pris par l’aspect pilotage de mon chemin. Contrairement a l’autre fois. Je suis presque toujours le long de routes ou a consulter mon livre de direction. Le livre (Gérard Rousse) est pas mal, a date je n’ai fait aucune erreur.

(…) il n y a pas d’autres pèlerins, on peut quand même pas le lier avec les arbres. (…) »


Nouvelles du 20 avril 2010

« Je viens d’essuyer quelques jours de pluie mais Coimbra vaut vraiment la peine d’être vue. Chose certaine, il n y a pas de cardiaques ici, le processus de sélection naturelle a du les faire fuir : que des côtes mais aussi des années de travail a bien les utiliser. Des ruelles pour se perdre mais aussi pour découvrir d’autres façons de faire des affaires. Chez nous la notion de petite boutique n existe plus, tout est business on a plus de disponibilité de produits mais au prix de moins d’originalité au niveau du service. En ville, il y a aussi ici le culte du café ou de la petite bière au soleil sur une petite place a regarder passer les gens et c est comprehensible, la chaleur entre 11 et 15 hres est vraiment quelque chose. Peu de vitraux dans les cathédrales mais une maitrise de la pierre et de la éeramique qui est belle a voir.

Je vais bien, sauf que la barrière de la langue étant ce quelle est, je suis toujours seul. Aucun pèlerin sur le chemin mais je ne désespère pas. Heureusement j’écoute des Podcast tout en sirotant une bière ici ou là.(…) »


Août 25 2009

Le pot mensuel des pèlerins (Paris)

par David MARTIN

Bronze porte-bonheur sur le mur d'une église vers AstorgaDepuis le Jubilé de l’Année Sainte Compostelane 2004, d’anciens pèlerins de Compostelle se réunissent mensuellement dans une ambiance conviviale autour d’un verre… Cette réunion, indépendante des associations jacquaires, est ouverte à tout le monde, sans aucun esprit mercantile ni de racolage.

Ce pot à lieu le dernier vendredi de chaque mois. La prochaines réunion se tiendra le :

Vendredi 28 août 2009 (60ième pot) à partir de 19h00,

au

Café Livre
(anciennement Brasserie « A Saint-Jacques »)

10, rue Saint-Martin
75004 PARIS

> Pour plus d’informations : http://compostela2010.free.fr/pot.htm
> Plan d’accès : cliquez ici !

Pour ma part je devrais me rendre à ce prochain pot et rejoindre Cécile L., une ancienne collègue de travail avec qui je me suis lié d’amitié et qui a aussi fait le Camino cet été.  J’ai hâte d’entendre ses récits.

Au plaisir,


Juin 27 2009

Un très bel article sur la marche « au long cours »

par David MARTIN

Gilles Donada(*), rédacteur en chef du blog des marcheurs , nous a déniché un très article de presse d’une entrevue de Bernard Ollivier sur le bonheur de la marche au long cours.  Cet article « Le bonheur de marcher selon Bernard Ollivier« , rédigé par Benoit Vochelet du Blog Paris-Normandie, expose avec limpidité toutes les sensations ressentis dans les différentes phases d’une marche au longs cours.

Benard Ollivier parcourt ainsi les chemins du monde (et de France) depuis qu’il a décidé de prendre sa retraite :

« Six jours après avoir pris ma retraite (ou plutôt qu’on me l’ait donnée) en avril 1998, je suis parti à pied de Paris jusqu’à Compostelle, afin de décider de ce que j’allais faire de tout ce temps libre. J’étais alors très déprimé, inconsolable de la mort de ma femme, seul depuis que mes enfants avaient pris leur envol. La marche vous reconstruit au physique comme au mental. Au fur et à mesure que je parcourais les 2.300 km qui me séparaient de St Jacques, j’ai retrouvé énergie, bonne humeur et j’ai fait des projets d’avenir…« 

« …Et continuer à marcher sur une route d’histoire. Et quelle plus belle route d’histoire que la route de la soie ?  2300 ans d’existence, trois siècles avant notre ère l’an I de la mondialisation, le chemin des grandes « inventions » (en réalité très souvent emprunts à la civilisation chinoise) comme la boussole, le papier et la poudre qui ont permis à l’occident de découvrir le monde et de le dominer. Je suis donc parti en avril 1999 pour ce long chemin de 12.000 km, en doutant fortement de parvenir jusqu’au bout, mais rien ne coûtait d’essayer. Ce que j’ai fait.

Il explique avec simplicité ce que tous les randonneurs peuvent vivre et ressentir dans la marche :

« …la marche solitaire est si importante sur le plan de la personnalité que, à l’issue d’une longue marche, personne ne revient comme il est parti. Voyez la trace profonde sur ceux qui reviennent de Compostelle et qui expliquent l’incroyable succès de ce chemin, même lorsque l’on sait que ceux qui le font pour des raisons religieuses sont minoritaires. Marcher, c’est penser librement, loin de tous les stress que nous impose la vie moderne en société. C’est se recentrer sur soi-même, mesurer sa force de vie, se dépouiller du superflu, à commencer par l’instant où l’on fait son sac. Dans un monde de l’urgence et de la précipitation qui nous rend malade, le contrepoison est la lenteur. Et puis surtout, et c’est le paradoxe, marcher seul, c’est aller vers les autres. Rien ne vous prépare mieux à la rencontre, à l’échange, qu’une marche solitaire. Aucun moyen de transport ne permet cette ouverture à l’autre. Même en vélo, vous pouvez toujours dire « bonjour » à quelqu’un que vous croisez, mais le temps qu’il réponde, vous êtes déjà loin. Et vous êtes peut-être passé à côté de quelqu’un qui pouvait compter dans votre vie.« 

« …La difficulté lorsque l’on randonne tous les jours sur des distances importantes, ce n’est pas de marcher mais de s’arrêter. Pourquoi mettre un terme au bonheur ? Les pèlerins qui arrivent à Compostelle sont désolés ; c’est la fin du voyage, ils doivent descendre du petit nuage sur lequel ils étaient installés depuis des jours. Il n’y a que les sédentaires, les adeptes du fauteuil qui s’imaginent que la marche est douloureuse.

Une très belle entrevue qui exprime très précisément cet état, cette prise de conscience des autres et de nous-même dans la marche « au long cours» .

Merci encore à Gilles et bravo à Bernard pour cet extrait de lucidité.

GD_marcheur(*) : Gilles Donada, 41 ans est journaliste, chef du service web  pelerin.info (le site de l’hebdomadaire Pèlerin). Jusqu’à 38 ans, la marche lui était étrangère et trouvait ce moyen de locomotion lent et fastidieux (Un peu comme moi… 😉 ).

Gilles a découvert la marche en 2006 sur le chemin de Compostelle par la via Turonensis (via de Tours) qu’il parcourt de façon fractionnée 2 fois par an.  Il est aussi parti marcher seul en novembre 2008 sur le chemin de saint Gilles (appelé aussi chemin de Régordane) entre le Puy-en-Velay et Saint-Gilles du Gard.

« Depuis que j’ai fait ces premiers pas, je suis tombé en amour (comme disent les Québecois) avec la marche. »
« La marche  m’a mis en contact avec moi-même… »
« Quand je marche, je me sens immensément libre… »

Fin juin 2009, il devrait partir, pour la première fois, marcher avec ses enfants pour leur faire partager ce qui le rend heureux, sur la voie d’Arles vers Compostelle.

Comme il l’a fait pour moi, j’aimerais lui souhaiter, ainsi qu’à ses enfants, un très bon Chemin pour cet été.

> Visitez sa page  : cliquez-ici !


Juin 15 2009

Le chemin continu…

par David MARTIN

Lotus1Suite aux discussions que j’ai pu avoir avec mes rencontres les plus marquantes du Camino, j’avais pris alors la décision de m’intéresser au Bouddhisme dès mon retour. Aujourd’hui c’est chose faite ! Je me suis offert deux ouvrages écrits par le Dalaï-Lama afin de comprendre et d’appliquer certains préceptes dans mon quotidien.

Le bouddhisme est, selon les points de vue, une philosophie, une spiritualité ou une religion apparue en Inde au Vième siècle av. J.-C. Le bouddhisme présente un ensemble ramifié de pratiques méditatives, éthiques, de théories psychologiques, philosophiques abordées dans la perspective du plein épanouissement humain, et ce, en relation personnelle avec une réalité spirituelle. (Cf : http://fr.wikipedia.org/wiki/Boudhisme).

La fleur de Lotus est un des huit symboles du bouddhisme. Ses racines sont dans la vase, sa tige est dans l’eau et sa fleur flotte majestueusement sur l’eau. Ceci représente la progression de l’âme au travers d’abord du matérialisme, en passant par l’eau de l’expérience avant d’atteindre le soleil de l’illumination.

En France, sur les six grandes religions connues, cinq d’entre elles possèdent un organe accepté tant par les fidèles intéressés que par l’Etat et considéré par les pouvoirs publics comme leur interlocuteur officiel et dont l’Union bouddhiste de France en fait partie (http://www.bouddhisme-france.org). Elle compterait aujourd’hui entre 230 et 500 millions d’adeptes dans le monde.

Pour le moment je ne souhaite pas que cette philosophie devienne une religion, mais simplement un support de pensées pour une vie plus fluide et limpide. Je ne prétends pas devoir atteindre la sagesse (la sagesse, est déjà de savoir qu’il est impossible de l’atteindre dans absolue) mais d’apprendre à mieux canaliser certaines énergies et vivre en plus grand accord avec moi-même, mon entourage et l’environnement qui m’entourent.

C’était une des bonnes intentions de mon Chemin afin de le poursuivre dans cette voie. Celle du juste milieu !


Juin 13 2009

Un guide pour le chemin ?

par David MARTIN

GuideLes grands randonneurs aiment bien utiliser des cartes topographiques et un guide : cela fait parti du jeu. Sur le chemin, si une majorité de pèlerins en possède un, le Camino ne nécessite pas de tels ouvrages.  Le Chemin Francès est tellement bien signalisé, qu’il est quasi impossible de se perdre.  Dans le cas contraire, il suffit de demander aux gens de la région qui se feront un plaisir de vous remettre « dans le bon chemin ». Le seul intérêt de posséder un guide est d’être informer des attraits touristiques et de s’instruire de l’histoire du chemin.

Les guides français sont très pesants, même si au final bon nombre de pèlerins déchirent les pages des étapes passées pour se soulager d’un poids inutile.  Le papier est trop épais et les couvertures et les reliures sont souvent trop fragiles.  A se demander si les éditeurs ou les auteurs ont déjà fait ce chemin ou simplement voyagé avec un sac à dos.  Pourtant les petites éditions anglaises et allemandes sont très pratiques : ils sont petits, peu épais, très riches en informations pertinentes, mis à jours très fréquemment par des associations de pèlerins et sont au final imprimés et expédiés à la demande.  Les éditeurs français eux mettent à jours leurs informations et impriment leurs nouvelles éditions tous les 12 à 24 mois environs.  En deux ans ont peut avoir de véritables bouleversements. Comme ceux de cette année où certaines villes se préparent actuellement à recevoir une invasion de pèlerins pour le prochain jubilé du chemin de 2010.  On retrouve ainsi sur le chemin de nouvelles albergues ou encore certaines qui sont actuellement fermées pour être rénovées en vue de se préparer pour ce grand événement de l’an prochain.  Pourtant aucune de ces informations n’étaient présentes dans les dernières éditions.

Sur le chemin français, on trouve en moyenne des albergues tous les 5 à 10 km.  Les étapes présentées dans les guides sont bien plus commerciales, qu’en rapport direct avec l’histoire et les étapes originales du chemin. La liste de toutes les infrastructures touristiques que l’ont retrouve dans les différentes éditions sont souvent présentées parce que les propriétaires ont payés pour faire cette publicité. Un récent reportage TV a démontré à quel point les évaluations et les adresses ne sont pas neutres et que la rédaction n’a aucun but bienveillant ou simplement d’informer. Leurs démarches ne sont pas dans l’esprit du chemin, car le pèlerins n’est pas un touriste.

Sur la dernière étape juste avant d’arriver à Santiago, la majorité des guides proposent de s’arrêter avant. Soit à 12 km sur le bord de la route nationale dans une véritable zone d’hôtels, ou encore à 4 Km dans une albergue qui ressemble à un centre commercial en béton : un véritable choc.  Pourtant pour cette dernière étape, on peut se permettre d’arriver à l’heure que l’ont veut car Santiago est une grande ville remplie d’albergues et d’hôtels à prix relativement raisonnable (entre 25 Euros et 40 Euros / nuit).  Quand on arrive à Santiago, c’est magique et bouleversant à la fois. Il faut pouvoir digérer son Chemin et s’habituer à l’idée que le Camino vient de se terminer. Arriver le soir à Santiago, c’est aussi entrer dans la ville avec lumière magnifique (quand il fait beau) et découvrir les beautés de sa vieille ville très riche en patrimoine et en activités culturelles, à une heure où l’on commence à voir sortir les espagnols et voir partir les touristes de la journée. Pour passer ses dernières nuits sur le chemin, l’hôtel n’est peut-être pas un luxe car l’albergue paroissiale de Santiago est un immense dortoir et une des plus chère du chemin (10 Euros) qui n’a pas plus de confort et d’eau chaude qu’une autre. Ses pèlerins décident souvent de continuer vers Fistera et se lèvent à 6h sans se soucier de vous laisser dormir alors que vous venez de finir votre chemin.

Avant mon départ, j’ai choisi de ne pas acheter de guide et encore moins de suivre leurs indications : ce n’est qu’un seul point de vue à un instant donné qui ne tient pas compte ni de ma difficulté de ma journée, ni de ma disposition, ni du temps qu’il fait, et encore moins des circonstances autour du groupe de pèlerins qui est parti en même temps que moi.  Dans le cas où je pouvais avoir des questions, il me suffisait de demander aux autres pèlerins ou au gens du coin.  Cela me permettait d’échanger, de faire connaissance, d’avoir des informations supplémentaires et surtout fraîches.  Pour le choix de mes arrêts, j’avais choisi d’écouter mon intuition.  Dans le doute, il suffisait de demander pour visiter l’albergue avant de pouvoir prendre une décision.  Les pèlerins arrivent souvent en après midi ou en soirée et le peu de confort que nous demandons pour nous reposer n’est pas un luxe.  On peut se soustraire au strict minimum pendant quelques temps, comme je l’ai fait à Estella, Torres del Rio, Hontanas et Manjarin (ce fut mes plus belles expériences) mais j’ai été très content de pouvoir retrouver par la suite un minimum de confort : une chambre avec pas trop de monde, un lit propre, une douche chaude et un peu de silence dans le dortoir une fois le couvre feu. Quand on lit certaines présentations d’albergues dans les guides, on se rend compte qu’ils ne disent pas tout, et parfois, encore moins que le minimum vital !

La synthèse de ce billet ?  Une chanson dont cet extrait s’adapte très bien au Camino :

« Dites leurs que
Chacun sa route,
Chacun son chemin,
Chacun son rêve,
Chacun son destin… »

Auteur : Tonton David (Ce n’est pas une blague ! Ce n’est pas moi !)

Ce n’est pas un guide (bien lourd) qui pourra vous le faire ! 😉 Restez votre propre guide !
Enfin, c’est mon « point de vue » !


Juin 4 2009

Quel budget ?

par David MARTIN

Quel a été le budget de cette aventure ?

Désignation Montant
Budget journalier moyen incluant REPAS+HEBERGEMENTS+DEPENSES DIVERSES (Café, boissons) 45 €
Voyage ALLER (en train) Paris/Saint-Jean-Pied-de-Port 80 €
Voyage RETOUR (en avion) Santiago/Paris CDG 154 €
Matériel de randonnée (Chaussures de randonnée, sac à dos, gourde, sac de couchage, vêtements, trousse de secours, etc.)

770 €

Comment s’articule ce budget ?

Il me faut donner quelques précisions concernant le budget que j’ai utilisé durant ce voyage :

Le matériel

Bien que j’avais déjà un peu de matériel pour faire de la randonnée, ce dernier n’était pas du tout adapté pour Compostelle.  Il a donc fallu m’équiper de A à Z sur l’essentiel qui incluait : chaussures de marche, sac à dos, poche H2O, sac de couchage, vêtements de pluie, vêtements de randonnée en synthétique et trousse de premiers soins

L’hébergement

J’ai dormi le plus souvent dans des albergues (municipales, privées ou paroissiales) où le tarif varie entre 3 et 10 Euros la nuit.  Les albergues privées sont souvent plus chères mais plus confortables. Elles ressemblent moins à des dortoirs de l’armée et sont garanties avec de l’eau chaude.
Cependant sur une séjour de 1 mois (33 jours pour être exact), j’ai dormi 4 nuits à l’hôtel ou chez des particuliers :

  • 1 nuit à Burgos,
  • 1 nuit à Villafranca de Bierzo
  • 2 dernières nuits à Santiago.

En effet, il y a des jours où l’on apprécie vraiment un véritable moment de solitude.  De jouir sans limite, d’un grand lit, d’une salle de bain rien que pour soit et de se coucher et de se lever quand on veut…Un plaisir simple et mais nécessaire quand notre rythme est trop souvent cadencé par celui des albergues et des pèlerins…qui eux nous bercent par leurs ronflements.

La restauration et l’alimentation

Dans les cafés, l’alimentation principale des pélerins, c’est à dire Café con Leche, Café Solo, thé, Supa (Soupe), Cerveza, Bocadillo (Casse-croûte), Tortilla (Omelette de pommes de terre et oignons) est très abordable. Les prix sont en moyenne 30 à 50% moins chers qu’en France. Un café + un casse-croûte coûtent entre 4 et 5 euros.  Une bière coûte en moyenne 1,20 Euros. Les pèlerins s’arrêtent environ 2x pour prendre un café et se reposer dans la journée…Sans compter, celui de l’apéritif avant d’aller manger dans la soirée.

Au restaurant le soir, un menu Pèlerins vous coûtera entre 8 et 11 Euros. La moyenne étant plutôt 9 Euros. Le menu n’est pas génial mais est adapté aux efforts physiques du lendemain. Quelques fruits seront certainement à ajouter dans votre alimentation journalière.

Dans les albergues, on peut aussi se faire à manger et d’ailleurs, certaines sont très bien équipées.  Cependant, il manque le plus souvent les éléments de base c’est à dire : huile, vinaigre, épices, moutarde, etc. Si vous êtes seul, cela risquera de vous coûter au final plus chers que de se rendre au restaurant pour un menu pèlerin.  Si vous êtes plusieurs, il est alors possible de diminuer aisément la note par 3 pour arriver à une somme moyenne de 3 à 4 Euros par personne (boisson incluse). Il restera juste à s’entendre sur le menu…surtout quand un groupe peut être composé de plusieurs nationalités et donc de différentes cultures alimentaires.

Le voyage de retour

Le voyage retour en avion au départ de Santiago de Compostela m’a coûté le même prix que celui d’un voyage en train entre Santiago-Irun + Irun-Paris.  En train le temps de parcours aurait été d’environ 24 h. Alors qu’en avion cela m’a pris, en incluant le transport et l’attente à l’aéroport – 3 h 30.  Le calcul était donc vite fait.


Juin 4 2009

Merci !

par David MARTIN

J’aimerais remercier (je vais éviter de faire comme à la remise des Césars)… toutes les personnes qui ont publiées des commentaires très sympa et qui m’ont envoyées leurs encouragements.  Je n’ai pas eu l’occasion de le faire individuellement, mais j’ai vraiment beaucoup apprécié. Chaque message me donnait une énergie supplémentaire pour ce Chemin.

J’aimerais particulièrement remercier ma conjointe, mon fils de 4 ans et mon entourage (familles et amis) qui m’ont soutenus, et qui surtout, ont supportés mes dernières humeurs avant mon départ (pas facile le gars…il était vraiment pressé de partir prendre l’air).  Merci encore pour leur patience et leurs encouragements, sans lesquels je n’aurais certainement pas pu réaliser ce périple organisé très rapidement.

J’aimerais remercier Dieu et ses Saints d’avoir supportés mes odieux blasphèmes proférés contre l’Eglise catholique romaine ;-). Une organisation avec laquelle je ne suis toujours pas réconcilié, malgré le Chemin que j’ai parcouru et que je sois originairement de confession Catholique (mais aujourd’hui Agnostique).
J’aimerais que les personnes de cette religion ne le prennent surtout pas de façon personnelle, car j’ai une sincère admiration et un profond respect pour ceux que j’ai pu rencontré sur le chemin et qui ont su m’ouvrir le coeur.
Mais j’avais parfois besoin de remettre certaines choses dans leurs contextes. Surtout quand on marche sur un chemin qui était autrefois protégé par l’ordre du Temple, organisation initialement fondé pour les pèlerins et qui rejoint Saint-Jacques-de-Compostelle, ville située dans une région de culture Celtique qui connaissait l’omniprésence de druides : deux organisations (entre autres…) qui ont été exterminées par l’Eglise catholique car trop puissantes et menaçantes pour elle.

Je remercie encore toutes les belles rencontres que j’ai pu faire sur ce chemin, qui m’ont tous beaucoup apportés par leurs gentillesses et leurs échanges sincères. Certaines vont restées gravées à jamais – Jenofa et Elena (Bayonne), Augustin (Sevilla), Rebecca (Berlin), Richard (Montréal).

J’espère bien refaire le Camino.  Certainement celui du Nord, le chemin qui avait été ma première inspiration.

Amicalement,

David,


Juin 4 2009

Tendinites – Sur le Chemin

par David MARTIN

osSur le chemin, les principaux maux des pèlerins sont ciblés sur leurs pieds et leurs jambes.  Outre les douleurs et arrêts que peuvent demander les ampoules formées sur les pieds des randonneurs, arrivent de façon plus sournoise – les tendinites.  Cette inflammation très douloureuse survient souvent à partir de la 1/2 du chemin, juste après de longues journées de marche sur des rythmes souvent forcés (allure et/ou distance).
Peu de randonneurs ont une réelle connaissance sur la portée et les conséquences de ce problème, tant qu’ils ne l’ont pas vécu.  Et pourtant, afin de prévenir ou de limiter ce problème, quelques petites informations sur ce sujet douloureux pourraient vraiment changer les choses…et surtout d’augmenter les chances de finir jusqu’au bout le chemin.

Qu’est ce qu’une tendinite ?

Le tendon est la partie fibreuse qui relie le muscle à l’os. Il est souvent contenu dans une gaine au sein de laquelle il glisse. Ce glissement est favorisé par un liquide lubrifiant sécrété par la gaine et appelé synovie. La tendinite correspond à l’inflammation du tendon et de sa gaine.

Les causes

Le plus souvent sur le chemin, la tendinite est le résultat d’une sollicitation trop importante, inhabituelle, du tendon.
Elle peut être aussi la résultante d’une irrégularité du tendon, due par exemple d’élongations ou de ruptures tendineuses partielles.

Dans les deux cas, le tendon frotte anormalement sur sa gaine et induit des phénomènes d’irritation et de morts cellulaires. La mauvaise vascularisation naturelle des tendons, aggravée par une sollicitation excessive ou par la déshydratation, est aussi retenue comme cause de tendinite.

Sur le chemin, cette inflammation survient après quelques jours de marche et le plus souvent à partir de la 1/2 du chemin après le passage des étapes très planes entre Boadilla et Hospital de Orbigo sur des rythmes souvent forcés (allure et/ou distances).

Les conséquences

Des substances « pyrogènes » libérées par les cellules mortes et par des cellules  » de nettoyage » vont enflammer la gaine qui s’épaissit. Le frottement va donc s’amplifier, entretenant ainsi le phénomène de tendinite.

Une tendinite peut aller jusqu’à la rupture du tendon qui oblige alors un arrêt total, un abandon du Chemin et une intervention chirurgicale à la clé.

Les traitements médicaux

Les traitements sont multiples mais dépendent de la gravité et donc de l’état d’avancement.

Le traitement de base est la mise au repos du membre et l’application de glace qui reste le traitement le plus naturel. Personnellement, j’encourage aussi les randonneurs pourvus de ce problème d’aller consulter sans tarder un physiothérapeute/osthéopathe (Entre 30 et 50 € la consultation). On en trouve facilement dans la plupart des villes sur le chemin. Ils vous permettront d’examiner l’état d’avancement pour vous fournir le traitement le plus adapté, mais aussi pour vous offrir un massage des zones inflammées afin de les détendre et de faciliter la guérison.

Arrivée au stade de tendinite, les anti-inflammatoires oraux ne sont plus efficaces.  Surtout dans les périodes d’efforts physiques qui peuvent suivre.

Quand la tendinite est vraiment très avancée la physiothérapie (électrothérapie en particulier) et vraiment nécessaire et peut abréger l’inflammation. En pratique, on peut être amené à faire des infiltrations de corticoïdes.

L’échec de toutes ces thérapeutiques oblige à immobiliser le membre et donc à plâtre l’articulation touchée. L’immobilisation peut durer 3 semaines à 1 mois.

Dans le cas de récidives multiples, la chirurgie peut être proposée et offre plusieurs solutions:

  • Allongement du muscle
  • Désinsertion et mise au repos du muscle et du tendon
  • Dénervation pour éliminer la douleur
  • Nettoyage-ablation des parties dégénérées
  • Peignage du tendon : Le chirurgien pratique des incisions au bistouri le long du tendon, comme s’il le peignait. En cicatrisant, le tendon prend de l’épaisseur et devient moins vulnérable

Les tendinites du Chemin

LES CLASSIQUES

La tendinite achilléenne

Elle touche le tendon d’Achille qui relie le mollet au pied. Cette tendinite peut être liée à des excès sportifs, mais aussi à des chaussures inadaptées (semelles trop dures, irritation par des chaussures trop serrées à l’arrière)

Sa principale complication est la rupture totale du tendon.
On peut aussi soulager cette tendinite avec des semelles adaptées, une talonnette pour surélever le talon et reposer un peu le mollet, par des chaussures adaptées.

Les causes sont multiples, mais celles qui intéressent les pèlerins sont les suivantes : changement dans la hauteur du talon (en particulier chez les femmes habituées aux talons hauts. Le passage aux chaussures à semelles lisses fait souffrir au tendon une traction désaccoutumée). L’utilisation de chaussures à talonnette trop souple et la marche sur des terrains en pente risquent de provoquer également une élongation excessive du tendon, forçant les limites de son élasticité. Et enfin, la pression directe exercée sur le tendon par des bottes à tige haute, excessivement serrées à la cheville.

La tendinite de la patte d’oie

Elle touche la face interne et postérieure du genou. La zone parait souvent épaissie. Cette affection touche les sportifs, mais aussi les obèses. Le genu valgum (jambes arquées en dedans, à l’inverse des cavaliers) favorise cette tendinite.

Pour prévenir l’apparition de la tendinite d’Achille, veillez à vous équiper de chaussures adaptées à votre pointure. Utilisez des bottes à semelle rigide, sans talonnette souple et à la tige arrière abaissée, pour éviter précisément ce type de lésion. Réaliser, en outre (les femmes habituées aux chaussures à talons hauts en particulier), des exercices d’étirement du tendon d’Achille, en augmentant progressivement leur intensité, quelques semaines avant le départ, avec les chaussures qui seront utilisées sur le Chemin.

PLUS RARES

Les pubalgies

Plus rare, elles correspondent à un surmenage des muscles de la symphyse pubienne (zone du bassin située au dessus et de part et d’autre des organes génitaux).
On peut trouver des douleurs au niveau de l’insertion des abdominaux, au niveau des adducteurs (muscles qui ramènent les cuisses en dedans, l’une contre l’autre). Cette affection, ou plutôt ces affections touchent surtout les sportifs.
Quelques exercices d’élongations progressives peuvent diminuer.  Pour bien déterminer ces exercices, il vaut mieux consulter un kynésithérapeute ou encore un physiothérapeute.

La tendinite du moyen fessier

La douleur se situe au niveau de la hanche, en dehors. La personne souffre en montant les escaliers ou en sortant de voiture (mouvement de jambe en dehors). Elle souffre également la nuit lorsqu’elle s’endort sur sa hanche.

Préventions et premiers traitements

  • Boire de l’eau – très souvent et en petites quantités (15 à 20 cl / toutes les 20 min).  N’attendez pas d’avoir soif.  En fin de journée et suivant l’effort fourni et la chaleur extérieure, un pèlerin doit avoir bu et cumulé entre 2 et 4 litres de liquides (eau, thé, café, soupe, etc…).  Pour répondre à ce besoin, il est préférable d’avoir une gourde de type poche à eau dans son sac, raccordée à un tuyau, plutôt qu’une gourde classique ou des petites bouteilles d’eau car le pèlerin ne s’arrêtera alors que quand il aura vraiment soif…
    Boire permet aussi de se prémunir des coups de pompe ou de chaleur et de limiter les courbatures musculaires.
  • Faire des poses fréquentes – environ toutes les 2 heures.
  • Le soir après la douche, masser par des mouvements amples et lents les muscles et les tendons à l’aide d’une huile de massage.
    Je vous propose d’utiliser une huile à base d’Arnica qui aura pour double effet de détendre vos muscles et d’atténuer vos douleurs. (Huile de Massage à l’Arnica WELEDA® – Prenez avec vous un peu de cette huile dans un petit flacon et non le flacon d’origine qui est en verre et qui est bien trop lourd). L’Huile de Massage à l’Arnica est plébiscitée par les masseurs-kinésithérapeutes et les sportifs de haut niveau (ski de fond, biathlon, triathlon, trail/ultra trail en haut montagne, gymnaste, etc.)
  • En cas de douleurs le soir, placez de la glace ou des packs de froid instantané sur les zones endolories afin de décontracter et diminuer l’inflammation.
  • Dès que des douleurs répétées commencent à se faire sentir, massez les zones endolories régulièrement (10 à 15 min. toutes les heures) par des mouvements petits, précis et lents avec une crème anti-inflammatoire/analgésique à base d’Arnica (TRAUMEEL®  50 gr) C’est une crème homéopathique très efficace…Même les plus sceptiques ont du le reconnaître.

En cas de doute, consulter un physiothérapeute dès que possible.


Juin 3 2009

Le chemin parcouru & les étapes

par David MARTIN

Voici le détail du chemin que j’ai parcouru incluant les villes étapes de ce voyage.

Etapes


Juin 3 2009

Autres photos – Superbes !

par David MARTIN
Richard se fait un nouvel ami ;-)

Richard se fait un nouvel ami 😉

Dès mon départ, j’ai rencontré Richard qui venait de Montréal (Québec). Nous avons parcouru ensemble plus de 200 Km et avons su lier une amitié sincère par des échanges directs, pleins de gros bons sens et immanquablement drôles à souhait… Cet art de ne pas se prendre au sérieux ou de ne pas se « prendre pour un autre » (expression québécoise) comme on peut le vivre au Québec. Une particularité de cette culture que j’ai toujours appréciée.

Richard m’a fait parvenir le lien de ses photos qui sont superbes et de meilleures qualités que les miennes. Ses photos permettent également de voir un peu plus de pèlerins sur le parcours mais aussi les albergues où nous avons pu séjourner.


Juin 2 2009

La trousse de secours indispensable

par David MARTIN

Croix RougeAfin de limiter le poids (qui est un des facteurs les plus importants dans cette randonnée), je propose de vous remettre la liste de votre trousse de secours composées des éléments indispensables qui serviront très probablement durant votre chemin.

  • 2 boites IBUPROFENE® 400mg : anti-inflammatoire non stéroïdien possédant des propriétés analgésiques (antidouleurs), antipyrétiques (fait baisser la température) et antiagrégantes plaquettaires (fluidifie le sang).  LE médicament INDISPENSABLE contre les premières douleurs du chemin et les tendinites ou encore les maux de tête ou les rhumes, les grippes, la fièvre…
  • 2 tubes de crème anti-frottements pour les pieds AKILEINE NOK® : Permet de durcir la peau de vos pieds et d’éviter les ampoules. Préparez vos pieds déjà 10 jours avant votre départ, puis enduire vos pieds chaque matin avant de partir ou dès que vous sentez le moindre frottement (en application durant la randonnée ne pas faire pénétrer la crème)
  • 1 tube gel AKILEINE FRAICHEUR VIVE® des laboratoires ASEPTA ou CALENDEEL C®-GEL du laboratoire Heel* en cas de surchauffe des pieds – Soulage instantanément
  • 1 tube de crème TRAUMEEL® anti-inflammatoire/analgésique 50 gr du laboratoire Heel* en cas de douleurs de type tendinites et même de rougeurs (début d’amapoules) dûent aux frottements – C’est une crême homéopathique très efficace…Même les plus sceptiques ont du le reconnaître.
  • 1 bombe ECONAZOLE SANDOZ® 1% pour la prévention et les soins des mycoses des pieds : pulvérisation 1 à 2 fois par semaine (pieds et chaussures)
  • 1 scalpel pour inciser les ampoules (les couper dans le sens du frottement)
  • 1 bobine de gros fil et une aiguille pour les ampoules
  • 2 pansements dim 20×20 cm hydrocolloïde COMFEEL Plus® du laboratoire COLOPLAST – pour soigner et protéger vos ampoules (Et non COMPEEL, qui lui est plus gros et complètement inadapté pour cette randonnée)
  • 1 paire de ciseaux pour découper vos pansements et vos ongles de pieds (le faire très souvent)
  • 5 unidoses BETADINE® SCRUB 4 % –  10 ml ou 5 unidoses EOZINE® AQUEUSE 2% GIFRER – 2 ml
  • 10 compresses de gaze stériles 7,5×7,5 cm pour nettoyages ou applications sur lésions cutanées
  • 50 cm de Sparadrap autoadhésif HYPAFIX® en bande de 5 cm de large à découper : à l’avantage d’être très fins, très doux, elastique, très collant et de laisser respirer les lésions pour qu’elles puissent sécher.
  • 5 pansements autocollants stériles STERIPAN® – Gros format (5x)
  • 5 pansements autocollants stériles STERIPAN® – Petit format (5x)
  • 1 petit tube de crème solaire – Indice 50+
  • 1 roll à lèvres protection solaire et hydratation
  • 1 boite IMODIUM® 2 mg Gélule Boîte de 20 – Traitement des diarrhées aiguës, chroniques et gastro-entérites.
  • 1 tube de granules homéopathique ARNICA – 5CH – Contre les douleurs – 5 granules toutes les 2 heures en période de crise
  • 1 tube de granules homéopathique BELLADONA – 5CH – Contre la fièvre – 5 granules toutes les 2 heures en période de crise
  • 2 paires de bouchons d’oreilles – Haute protection contre le bruits…mais surtout contre les ronflements (les siens y compris !)

En OPTION :

  • 3M Nexcare Cold Instant® double pack – 2 coussins thermiques – 15 cm X 18 cm ou équivalent –  dégage du froid en cas de douleurs vives musculaires ou tendinites

(*) Le laboratoire HEEL n’est pas représenté en France.  Il est donc parfois difficile de trouver leurs produits en pharmacie.  Renseignez-vous auprès de votre pharmacien et commandez lui les produits dont vous avez besoin.  Ils vous seront alors livrés sous 24 à 48 h.  Sinon, il est possible de les commander sur divers sites Internet ou encore de l’acheter dans une pharmacie en Espagne qui propose des produits homéopathique.

Durant votre chemin vous allez surtout prendre soin de vos pieds et des premières douleurs musculaires. Cette pharmacie est donc concentrée sur l’essentiel. Seul l’Imodium, la Belladona, la crème solaire sortent de ce contexte mais sont tout aussi importants.  Les gastros sont légions sur le chemin, tout comme les rhumes ou les grippes.  Vous allez croiser des gens du monde entier qui sont de véritables vecteurs pour toutes les sortes de virus.  Si cette pharmacie vous aidera durant votre journée de marche, en cas d’autres besoins vous allez croiser des Albergues qui disposent déjà des premiers éléments pour vous soigner, des pharmacies qui pourront vous aider à la compléter, des dispensaires médicaux à la disposition des pèlerins, des cabinets de la Croix Rouge ou encore des pèlerins eux-mêmes qui pourront vous aider.  Il ne sert donc a rien de vous surcharger.

Les ampoules dépendent beaucoup de vos chaussures et de vos chaussettes.  Évitez les chaussures de grande randonnée pour la montagne, trop lourdes et complètement inadaptées pour le chemin qui n’a pas de difficultés de passage majeures.  Des chaussures hautes sont cependant mieux adaptées pour le chemin.  La doublure de votre chaussure qui souvent peut être en Goretex® très épais et rugueux peut produire très vite ces ampoules – le vrai cauchemar du pèlerin.  Dans ce cas, vous pouvez aussi ajouter une paire de chaussette de type bas Nylon – très fins qui limiteront ces frottements. La crème NOK est un véritable PLUS.  C’est la crème des randonneurs qui agit comme une véritable deuxième peau. Pour bénéficier pleinement de ses bienfaits, il est indispensable de bien préparer vos pieds au moins 10 jours avant le départ.  Il est donc nécessaire de se masser les pieds quotidiennement et de bien la faire pénétrer dans l’épiderme avec une dose conséquente de crème afin de commencer à faire durcir la peau de vos pieds. Une fois sur le chemin, chaque matin avant de commencer sa nouvelle étape de 20 à 35 km, il sera indipensable de l’appliquer en dose suffisante et de ne pas la faire pénétrer dans la peau.

Les douleurs musculaires et articulaires apparaissent les premiers jours et c’est ensuite au 2/3 du chemin que l’on voit les tendinites arriver. Surtout après les étapes très planes entre Boadilla et Hospital de Orbigo. Si vous sentez des douleurs aux extrémités de vos muscles durant plusieurs jours, alors la tendinite vous guette. Pour y remédier le plus rapidement possible, il est donc nécessaire de  massez et de re-massez vos muscles et vos tendons en profondeur avec la crème Traumeel toutes les 2 heures et de prendre des Ibuprofènes toutes les 6 heures afin de soulager dans les 20 min la douleur.  Si elle persiste, ne continuez pas votre marche et terminez votre étape en autobus ou en taxi. Dans ce cas il est alors nécessaire de faire un break d’1 à 2 journées et d’aller voir un ostéopathe-physiothérapeute pour diagnostiquer la gravité et travailler vos tendons et vos muscles pour les détendre.  Si vous insistez, l’arrêt ne sera plus une option mais sera obligatoire…pour une durée d’au moins 7 jours, avec au final d’éventuelles conséquences à vie. Attention également à l’utilisation prolongée d’Ibuprophène – respectez les doses : à forte dose, il peut vous couper la sensation de douleur …jusqu’à la rupture musculaire ou ligamentaire ou encore provoquer des problèmes gastriques (attention aussi aux intolérances, ou allergies à ce médicament).

Le maître mot : écoutez votre corps ! Le chemin de Compostelle n’est pas une randonnée de performance mais d’endurance.

Voilà, j’espère que mon expérience pourra vous servir. N’hésitez pas à me contacter en cas de question.


Juin 2 2009

GPS – Télécharger les coordonnées GPS du Camino Francès

par David MARTIN

Extrait de carte topographique par GPSies.comJe mets à la dispositions des pèlerins ou des futurs pèlerins les coordonnées GPS du Camino Francès au départ de Saint-Jean-Pied-de-Port aux formats GPX et KMZ depuis les liens suivants :

Cependant, si en randonnée ordinaire l’utilisation de cartes topographiques détaillées ou de GPS sont nécessaires ou font parties du « jeu », le Camino Francès ne nécessite aucunement l’utilisation de tels outils.  En effet, le chemin est parfaitement balisé et il est très difficile de se perdre.  Dans le cas contraire, il suffit de demander à la population locale le chemin qui le plus souvent se fera un plaisir de vous remettre dans le droit chemin.


Juin 2 2009

Photos disponibles sur Picasa

par David MARTIN

Bronze porte-bonheur sur le mur d'une église vers AstorgaJ’ai mis à disposition une sélection de photos brutes sur mon espace Picasa/Google :

Ces photos sont libres de droits.  Je demande simplement aux utilisateurs de préciser l’origine des images par la mention suivante :

  • ©David MARTIN | compostelle.soins-vitalite.fr

Pour information, je suis aussi en train de créer un diaporama d’une sélection de photos qui sera accessible depuis ce site.  Cette série sera diffusée dans quelques jours, le temps de l’organiser et d’optimiser les photos. Un billet sera publié pour vous prévenir.


Mai 21 2009

Ultreïa e Suseïa – Retour

par David MARTIN

Aujourd’hui est le jour du retour. Je vais partir de Santiago par avion. J’ai pu trouver un vol abordable, qui au lieu de prendre le train de Santiago à Hendaye en 12h, plus un autre jusqu’à Paris en 5h, va me transporter chez moi en moins de 2h. On peut relativiser devant ce chemin que j’ai fait en 1 mois et démontre à quel point la notion temps n’a pas du tout la même emprise.

Ici à Santiago, il fait beau et c’est jours de fête depuis 2 jours. Cette ville aux origines Celtiques nous fait voir toute la richesse culturelle qui vit autour de cette région de l’Espagne : La Galice. En dehors des pélerins, les gens viennent ici de tous les coins du monde pour visiter ses richesses et célébrer les fêtes religieuses de cette période. Mais après 1 mois en dehors du temps, je ne suis pas encore dans ce Mood. J’espère qu’en rentrant par avion, le retour à la réalité ne sera pas trop violent…

Le camino m’aura donner force, volonté mais m’aura surtout changé/amélioré ma vision des autres et de moi même.

« Ultreïa e suseïa » : toujours plus loin, toujours plus haut


Mai 18 2009

SANTIAAAAAGO ! (J+32)

par David MARTIN

Arrivé à 20h30 à Santiago. Il fait beau, la lumière du coucher du soleil illumine la ville. C’est magique et émouvant après 31 jours et près de 900 km de marche…
La dernière étape a été aussi une première sur mon Chemin, car la distance parcourue a permis de finaliser la dernière étape après 45 km de marche.
Plus de 700 photos permettront d’illustrer ce voyage et seront publiées dès mon retour.
Merci pour tous les encouragements
Ultreia !


Mai 18 2009

J+32 – Compostelle aujourd’hui ?

par David MARTIN

Je vais essayer aujourd’hui de rejoindre Compostelle et parcourir les derniers 38 km avant ce soir… Les jambes décideront.
A suivre…


Mai 17 2009

J+30 & J+31 – Un temps a ne pas sortir une vache dehors

par David MARTIN

Depuis 2 jour, nous marchons sous la pluie. Nous sommes en Galicia et le temps est semblable à celui de Finistère français. Hier, un petit crachin qui dura une journée mais aujourd’hui une pluie bien drue tout le long du chemin…

Une chance que je faisais le chemin avec Richard, un québécois rencontré dès le premier jour à Bayonne, avec qui j’ai rigolé toute la journée ( Humour 100% québécois. Ça ne m’a pas pris de temps pour reprendre cet accent et les expressions du cru)… Ce qui nous a permis de passer une TRÈS belle journée, malgré la pluie, la boue et le reste.

Vers midi, juste après la dernière douche matinale, nous avons fait un stop dans une Pulpéria (vous l’aurez compris, on y mange du poulpe à la plancha). Nous avons terminé le repas avec la bouteille de gnôle offerte par le patron… Comme on dit au Québec, on a flyé les 15 derniers kilomètres comme des fous en doublant tout le monde et en rigolant comme des baleines. Richard se demande encore pourquoi !?


Mai 14 2009

J+28 – Je marche seul

par David MARTIN

Je marche seul depuis 3 jours. Pas d’Internet pour venir compléter le blog avant aujourd’hui. J’ai passé hier les 2 cols de l’étape de l’O Cebreiro. Des paysages à couper le souffle, un temps qui change très rapidement et des chemins très agréables.
Pourtant après une très belle journée, j’ai pris hier une chambre seul pour pouvoir passer une nuit tranquille, sans avoir à être réglé au rythme de l’albergue et des autres pélerins. Il faut dire que la veille je me suis retrouvé avec 95% d’allemands qui apprécient peu de parler doucement et adorent ronfler le reste du temps (l’autre reste ils sont tout à fait charmants). Ce moment de solitude a donc été très apprécié. Je suis parti ce matin dans les derniers vers 9h00 pour faire durer ce plaisir et ces moments de solitudes.
La fin du chemin à Santiago arrive…Je vais peut-être pousser 100 km de plus jusqu’au Cap pour voir la mer.

Je cumule à ce jour près de 500 photos de mon Chemin. J’aimerai bien le refaire rien que pour prendre de belles prises de vue…


Mai 11 2009

J+24 & 25 – Nouveaux paysages…

par David MARTIN

Après avoir pris le petit déjeuner de l’équipe de Thomas et après leur avoir dit au revoir, j’ai démarré ma journée en compagnie d’Yvon (Flamand), de Rebecca (DE) et de 2 autres allemands. Nous avons eu une très belle journée sans trop de soleil et des paysages à couper le souffle (qui me font penser aux Cévennes).

J’arrive bientôt à la fin de ce périple et je suis en train de rédiger un article complet de mes impressions et réfléxions de ce voyage de Compostelle. Je le publierai après mon retour car il y a beaucoup à dire et sera accompagner de toutes les photos que j’ai prises durant ce pélerinage. Certe, cette réflexion sera personnelle, mais c’est ainsi que j’ai vécu ce chemin.

En attendant voici quelques photos des 2 derniers jours…