Avr 7 2009

Trousse de secours…C’est du lourd

par David MARTIN

Je viens de composer ma trousse de secours. C’est du lourd. En prix, j’en ai eu pour plus de 80 Euros. Moi qui me soigne avec l’Homéopathie, j’en ai jamais eu pour autant ;-). Et en terme de poids, c’est aussi ce qui pèsera le plus lourd dans mon sac. Mais je n’ai pas trop de choix pour une randonnée aussi intensive :

  • Genouillère rotulienne si je ne veux pas que mon genoux droit me lache dans les descentes
  • Crème pour les pieds pour les durcir déjà 10 avant le départ
  • Baume chauffant pour les muscles si je dois attaquer dès le matin
  • Baume relaxant si c’est trop dur en fin de journée
  • Spray antimycosique pour les pieds (ben oui, les Cèpes et les Morilles ne poussent pas que dans les forêts…)
  • Crème solaire (Ca risque de commencer à taper fort entre avril et mai)

Après c’est de la bricole, mais utile au cas ou…(aspirine, collyre, bande, pansement, etc.)  Je suis curieux de voir le poids de la chose.  J’ai essayé de faire un compromis mais la liste recommandée au bon randonneur a du gros bon sens.  Le corps est tellement sollicité durant ces 1000 km.  J’espère ne pas avoir à m’en servir, sauf peut-être pour les autres :-).  Une forme de Saint-Bernard <:-)


Avr 7 2009

Le tracé de mon itinéraire

par David MARTIN
Extrait de carte topographique par GPSies.com

Extrait de carte topographique par GPSies.com

Je suis en train de me demander si je vais me doter d’un guide en papier qui permet de suivre le chemin au travers de belles pages en couleurs…Mis à part l’avantage sur quelques connaissances historique du chemin, je trouve cette solution inadéquate. Un gros morceau de papier que l’on ne sort jamais du sac, qui a un poids considérable et le plus drôle auquel on ne suit que très rarement les conseils.

Je suis en train de me dire que si sur le chemin j’ai besoin d’une information, il suffira de demander ou alors, dans le pire des cas (et s’il y a du réseau) de sortir mon iPhone pour chercher l’info. Pour faire le chemin, on trouve une pléthore de Guides commercialisés qui recensent des adresses d’hôtes qui auront bien voulu payer pour se faire référencer. Personnellement je pense que je vais préférer suivre mon intuition et vagabonder au gré du chemin et de mes envies et vivre le chemin comme il aura décidé.

Aucune carte topographique ne semble disponible dans le commerce. Comme nos cartes très détaillées comme nous pouvons en trouver grâce à l’IGN et qui recensent les chemins de randonnées. C’est plutôt dommage. Pour Compostelle, l’IGN publie une carte mais pour les chemins français. Le chemin s’arrête à la frontière. Je me suis fais avoir ! Je pensais en achetant cette carte, trouver celle allant jusqu’à la destination… mais nada, quechi, peau de balle.

Je suis donc en train de tracer mes itinéraires journaliers et faire des copies des cartes (en format image JPG) que je serais alors capable de lire sur mon iPhone en OFFLINE, avec suffisamment de précisions, sans avoir besoin d’une connexion GPS.

Voici donc l’accès à mon itinéraire journalier et les cartes :