Mai 11 2009

J+24 & 25 – Nouveaux paysages…

par David MARTIN

Après avoir pris le petit déjeuner de l’équipe de Thomas et après leur avoir dit au revoir, j’ai démarré ma journée en compagnie d’Yvon (Flamand), de Rebecca (DE) et de 2 autres allemands. Nous avons eu une très belle journée sans trop de soleil et des paysages à couper le souffle (qui me font penser aux Cévennes).

J’arrive bientôt à la fin de ce périple et je suis en train de rédiger un article complet de mes impressions et réfléxions de ce voyage de Compostelle. Je le publierai après mon retour car il y a beaucoup à dire et sera accompagner de toutes les photos que j’ai prises durant ce pélerinage. Certe, cette réflexion sera personnelle, mais c’est ainsi que j’ai vécu ce chemin.

En attendant voici quelques photos des 2 derniers jours…


Mai 11 2009

J+23 – Paysages magnifique de retour

par David MARTIN

Aujourd’hui, j’ai volé car mes jambes allaient mieux. J’ai marché près de 30 km sans aucune difficulté majeure. J’ai ainsi pu dormir à Manjarin, sur le plus haut sommet du Chemin, celui de la Croix de Fer dans l’un des derniers refuges Templier, très sommaire mais qui valait vraiment le détour. Perdu au dessus d’une montagne et loin de la horde, j’ai ainsi passé une très bonne soiré en Compagnie essentiellement des gens du Refuge qui sont rassemblé en communauté autour du village qui a été restauré par l’initiative de Thomas, un homme d’affaire de Madrid qui un jour a décidé de tout quitter et de vivre sa passion autour de l’histoire des anciens templier.

J’ai ainsi pu rencontrer Petit Louis un français, ancien légionnaire et ancien pelerin qui a fait le chemin plusieurs fois depuis les années 70. Un homme au coeur gros comme cela, qui a peu mais donne beaucoup.

La soirée, j’ai ainsi été en compagnie de plusieurs allemands, un flamand et un français et nous avons eu l’occasion d’entendre jouer et chanter Yoann et Rebecca autour d’un feu. Il ne manquait plus que Hugues Aufray. Une très belle soirée internationale.

Nous avons dormi au grenier dans un dortoir très rustique ou le plafond devait m’arriver au nombril…Il a fallu ramper pour y arriver.

Merci à toute l’équipe de Thomas pour nous avoir acceuilli chez eux dans ce lieu hors du commun et loinde la foule des albergues qui peuvent parfant manquer de cette authenticité.