Mar 26 2011

Entrevue d’Alix de Saint-André à propos du Chemin

par David MARTIN

Belle entrevue vidéo d’Alix de Saint-André sur son 6ième livre « En avant, route ! » qui relate ses 3 expériences du chemin.

Une entrevue vraie et sincère qui décrit bien, au départ, nos sacs pleins d’idées préconçues, qui s’envolent une à une, au fil des étapes. Nous aimons bien croire que nous faisons le Chemin. C’est pourtant le Chemin qui nous fait !

Comme Alix le dit bien : « La méditation, ça vient très tard ! »


Entrevue d’Alix de Saint-André sur le pèlerinage de Compostelle par la-croix

 


PS :
L’apôtre André est le deuxième apôtre cité par Matthieu et Marc. Dans l’Évangile selon Jean, il fait en revanche partie des deux premiers disciples appelés (le deuxième n’est pas nommé) et c’est lui qui va trouver Simon (saint Pierre), pour le conduire à Jésus1. Pour cette raison, la tradition ecclésiastique lui donne le titre de « Protoklite » ou « Premier appelé » (par le Seigneur). Ce n’est peut-être pas un hasard d’avoir le chemin. Croyant ou pas ! 😉


Juil 19 2010

Dimanche 25 juillet 2010 – 09h30, tous les pèlerins aux pieds de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

par David MARTIN

Message de Ferdinand Soler
http://compostela2010.free.fr

« Ami(e)s pèlerin(e)s,

A l’occasion de l’Année Sainte Compostellane 2010, nous donnons rendez-vous à tous les pèlerins le
DIMANCHE 25 JUILLET 2010, à 09h30, aux pieds de la statue équestre de Charlemagne, sur le parvis de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
Le Saint-Office sera célébré et chanté en grégorien à 10h00, en la cathédrale même.

En cette année sainte et en ce glorieux jour de l’Apôtre saint-Jacques le Majeur, sera marqué comme le jour de la renaissance de la prestigieuse Confrérie Saint-Jacques-aux-Pèlerins, qui rayonnait sur Paris au Moyen-âge.

A l’issu de la Messe, nous nous déplacerons et irons tranquillement nous ravitailler (des supérettes sont ouvertes le dimanche) afin pique-niquer tous ensemble, dans le square de la Tour Saint-Jacques (75004), vers 12h00.

Venez nombreux et portez votre coquille de pèlerin autour du cou !!!

Pour tout renseignement : 06 20 65 47 30

Merci.


Ferdinand Soler
http://compostela2010.free.fr »


Avr 20 2010

Mon ami Richard reprend le Camino via le Portugal (Via Lusitana)

par David MARTIN
Richard - Camino Francés 2009

Richard, 1 jour avant d'arriver à Santiago en 2009

Quelle Belle Surprise j’ai eu, quand Richard, mon ami québécois que j’ai rencontré l’année dernière lors de mon Camino, m’a annoncé par un petit SMS qu’il reprennait le Chemin cette année. A ce moment, Il s’apprêtait à partir de Montréal et attendait son avion.

« Je pars dans quelques minutes pour Lisbonne, je refais le chemin mais par le Portugal cette fois. Çà promet d’être beaucoup de solitude et peu d’indications. »

Cela fait exactement un an que nous avons parcouru ensemble quelques bonnes étapes avec une très grande complicité et sincérité sur le Camino Francés. Nous sommes arrivé ensemble à Santiago sous un magnifique couché de soleil. La ville et notre joie étaient illuminées après plus de 40 km parcourus ensemble dans cette dernière étape qui fut magique.

Pour fuir le grand Exode du Jubilé de cette année, Richard a choisi de faire son chemin par le Portugal par la voie appelée Via Lusitana. Il est donc parti aux environs du 7 ou 8 avril depuis Lisbonne pour rejoindre Santiago de Compostela en parcourant près de 600 Km.

La météo et les conditions de marche, au moment de son départ n’étaient pas très bonnes.  Beaucoup de pluie et beaucoup de marche sur l’asphalte (le pire ennemi du randonneur)…

Au fur et à mesure de son périple et des nouvelles qu’il pourra me donner, je viendrai compléter cet article avec ses impressions et peut-être des photos qu’il pourra nous faire parvenir.


Nouvelles du : 10 avril 2010 | 17 avril 2010 | 20 avril 2010


1ère nouvelles du 10 avril 2010

« Je suis actuellement dans un poste de pompier car il n y a pas d’autre place ici a Villa Franca. Ce chemin sera plus difficile d abord parce que j ai des deuils de souvenirs a faire. Je ne dois pas chercher a recréer le Camino de l an passe qui fut si extraordinaire. Aussi la route est moins bien balisée et il y a beaucoup de bitume. Aucune montagne pour le moment donc c’est plus dépouillé pour ne pas dire Zen. Pour le moment tout se déroule bien. Je te tiens au courant surtout si j arrive à une ville ou je peux m asseoir a un poste en prenant un verre. »


Nouvelles du 17 avril 2010

« La journée fut un défi, plus de 30 km entièrement sur l asphalte. A l’hôtel où je suis, les gens sont d’une extrême gentillesse. Cette famille parle français et la dame est venue me reconduire au centre culturel où est le poste Internet. Disons que ça faisait du bien d’échanger un peu, c’était la première personne que je rencontrais familière avec le français ou l’anglais depuis mon départ. Encore 2 jours et je serais a Coimbra qui est une ville universitaire ou je compte coucher 2 jours.

Jusqu’à maintenant j’ai plus ou moins établi une relation avec 2 espagnols et un belge que j’ai laisse il y a 3 jours. Ensuite je me suis lie avec un couple d’italien, lui a 70 ans, nous prenions des chemins différents mais nous mangions ensemble a chaque soir mais ils ont pris le train pour Coimbra ce matin, ils étaient tannés de la pluie. Par ailleurs voyager ici est probablement le meilleur deal en Europe, tout est vraiment pas cher et la bouffe est bonne (repas complet de qualité, vin inclus pour 10 euros). Je suis moins impressionné par le paysage que la première fois, c’est moins typique, les gens sont aussi plus réservés quoique gentils lorsqu’on demande quelque chose. Certaines villes cependant valent vraiment le coup dont Lisbonne entre autres.

Pour ce qui est d’un genre de réflexion ca tarde un peu a venir, je suis totalement pris par l’aspect pilotage de mon chemin. Contrairement a l’autre fois. Je suis presque toujours le long de routes ou a consulter mon livre de direction. Le livre (Gérard Rousse) est pas mal, a date je n’ai fait aucune erreur.

(…) il n y a pas d’autres pèlerins, on peut quand même pas le lier avec les arbres. (…) »


Nouvelles du 20 avril 2010

« Je viens d’essuyer quelques jours de pluie mais Coimbra vaut vraiment la peine d’être vue. Chose certaine, il n y a pas de cardiaques ici, le processus de sélection naturelle a du les faire fuir : que des côtes mais aussi des années de travail a bien les utiliser. Des ruelles pour se perdre mais aussi pour découvrir d’autres façons de faire des affaires. Chez nous la notion de petite boutique n existe plus, tout est business on a plus de disponibilité de produits mais au prix de moins d’originalité au niveau du service. En ville, il y a aussi ici le culte du café ou de la petite bière au soleil sur une petite place a regarder passer les gens et c est comprehensible, la chaleur entre 11 et 15 hres est vraiment quelque chose. Peu de vitraux dans les cathédrales mais une maitrise de la pierre et de la éeramique qui est belle a voir.

Je vais bien, sauf que la barrière de la langue étant ce quelle est, je suis toujours seul. Aucun pèlerin sur le chemin mais je ne désespère pas. Heureusement j’écoute des Podcast tout en sirotant une bière ici ou là.(…) »


Août 25 2009

Le pot mensuel des pèlerins (Paris)

par David MARTIN

Bronze porte-bonheur sur le mur d'une église vers AstorgaDepuis le Jubilé de l’Année Sainte Compostelane 2004, d’anciens pèlerins de Compostelle se réunissent mensuellement dans une ambiance conviviale autour d’un verre… Cette réunion, indépendante des associations jacquaires, est ouverte à tout le monde, sans aucun esprit mercantile ni de racolage.

Ce pot à lieu le dernier vendredi de chaque mois. La prochaines réunion se tiendra le :

Vendredi 28 août 2009 (60ième pot) à partir de 19h00,

au

Café Livre
(anciennement Brasserie « A Saint-Jacques »)

10, rue Saint-Martin
75004 PARIS

> Pour plus d’informations : http://compostela2010.free.fr/pot.htm
> Plan d’accès : cliquez ici !

Pour ma part je devrais me rendre à ce prochain pot et rejoindre Cécile L., une ancienne collègue de travail avec qui je me suis lié d’amitié et qui a aussi fait le Camino cet été.  J’ai hâte d’entendre ses récits.

Au plaisir,


Juin 27 2009

Un très bel article sur la marche « au long cours »

par David MARTIN

Gilles Donada(*), rédacteur en chef du blog des marcheurs , nous a déniché un très article de presse d’une entrevue de Bernard Ollivier sur le bonheur de la marche au long cours.  Cet article « Le bonheur de marcher selon Bernard Ollivier« , rédigé par Benoit Vochelet du Blog Paris-Normandie, expose avec limpidité toutes les sensations ressentis dans les différentes phases d’une marche au longs cours.

Benard Ollivier parcourt ainsi les chemins du monde (et de France) depuis qu’il a décidé de prendre sa retraite :

« Six jours après avoir pris ma retraite (ou plutôt qu’on me l’ait donnée) en avril 1998, je suis parti à pied de Paris jusqu’à Compostelle, afin de décider de ce que j’allais faire de tout ce temps libre. J’étais alors très déprimé, inconsolable de la mort de ma femme, seul depuis que mes enfants avaient pris leur envol. La marche vous reconstruit au physique comme au mental. Au fur et à mesure que je parcourais les 2.300 km qui me séparaient de St Jacques, j’ai retrouvé énergie, bonne humeur et j’ai fait des projets d’avenir…« 

« …Et continuer à marcher sur une route d’histoire. Et quelle plus belle route d’histoire que la route de la soie ?  2300 ans d’existence, trois siècles avant notre ère l’an I de la mondialisation, le chemin des grandes « inventions » (en réalité très souvent emprunts à la civilisation chinoise) comme la boussole, le papier et la poudre qui ont permis à l’occident de découvrir le monde et de le dominer. Je suis donc parti en avril 1999 pour ce long chemin de 12.000 km, en doutant fortement de parvenir jusqu’au bout, mais rien ne coûtait d’essayer. Ce que j’ai fait.

Il explique avec simplicité ce que tous les randonneurs peuvent vivre et ressentir dans la marche :

« …la marche solitaire est si importante sur le plan de la personnalité que, à l’issue d’une longue marche, personne ne revient comme il est parti. Voyez la trace profonde sur ceux qui reviennent de Compostelle et qui expliquent l’incroyable succès de ce chemin, même lorsque l’on sait que ceux qui le font pour des raisons religieuses sont minoritaires. Marcher, c’est penser librement, loin de tous les stress que nous impose la vie moderne en société. C’est se recentrer sur soi-même, mesurer sa force de vie, se dépouiller du superflu, à commencer par l’instant où l’on fait son sac. Dans un monde de l’urgence et de la précipitation qui nous rend malade, le contrepoison est la lenteur. Et puis surtout, et c’est le paradoxe, marcher seul, c’est aller vers les autres. Rien ne vous prépare mieux à la rencontre, à l’échange, qu’une marche solitaire. Aucun moyen de transport ne permet cette ouverture à l’autre. Même en vélo, vous pouvez toujours dire « bonjour » à quelqu’un que vous croisez, mais le temps qu’il réponde, vous êtes déjà loin. Et vous êtes peut-être passé à côté de quelqu’un qui pouvait compter dans votre vie.« 

« …La difficulté lorsque l’on randonne tous les jours sur des distances importantes, ce n’est pas de marcher mais de s’arrêter. Pourquoi mettre un terme au bonheur ? Les pèlerins qui arrivent à Compostelle sont désolés ; c’est la fin du voyage, ils doivent descendre du petit nuage sur lequel ils étaient installés depuis des jours. Il n’y a que les sédentaires, les adeptes du fauteuil qui s’imaginent que la marche est douloureuse.

Une très belle entrevue qui exprime très précisément cet état, cette prise de conscience des autres et de nous-même dans la marche « au long cours» .

Merci encore à Gilles et bravo à Bernard pour cet extrait de lucidité.

GD_marcheur(*) : Gilles Donada, 41 ans est journaliste, chef du service web  pelerin.info (le site de l’hebdomadaire Pèlerin). Jusqu’à 38 ans, la marche lui était étrangère et trouvait ce moyen de locomotion lent et fastidieux (Un peu comme moi… 😉 ).

Gilles a découvert la marche en 2006 sur le chemin de Compostelle par la via Turonensis (via de Tours) qu’il parcourt de façon fractionnée 2 fois par an.  Il est aussi parti marcher seul en novembre 2008 sur le chemin de saint Gilles (appelé aussi chemin de Régordane) entre le Puy-en-Velay et Saint-Gilles du Gard.

« Depuis que j’ai fait ces premiers pas, je suis tombé en amour (comme disent les Québecois) avec la marche. »
« La marche  m’a mis en contact avec moi-même… »
« Quand je marche, je me sens immensément libre… »

Fin juin 2009, il devrait partir, pour la première fois, marcher avec ses enfants pour leur faire partager ce qui le rend heureux, sur la voie d’Arles vers Compostelle.

Comme il l’a fait pour moi, j’aimerais lui souhaiter, ainsi qu’à ses enfants, un très bon Chemin pour cet été.

> Visitez sa page  : cliquez-ici !


Mai 11 2009

J+23 – Paysages magnifique de retour

par David MARTIN

Aujourd’hui, j’ai volé car mes jambes allaient mieux. J’ai marché près de 30 km sans aucune difficulté majeure. J’ai ainsi pu dormir à Manjarin, sur le plus haut sommet du Chemin, celui de la Croix de Fer dans l’un des derniers refuges Templier, très sommaire mais qui valait vraiment le détour. Perdu au dessus d’une montagne et loin de la horde, j’ai ainsi passé une très bonne soiré en Compagnie essentiellement des gens du Refuge qui sont rassemblé en communauté autour du village qui a été restauré par l’initiative de Thomas, un homme d’affaire de Madrid qui un jour a décidé de tout quitter et de vivre sa passion autour de l’histoire des anciens templier.

J’ai ainsi pu rencontrer Petit Louis un français, ancien légionnaire et ancien pelerin qui a fait le chemin plusieurs fois depuis les années 70. Un homme au coeur gros comme cela, qui a peu mais donne beaucoup.

La soirée, j’ai ainsi été en compagnie de plusieurs allemands, un flamand et un français et nous avons eu l’occasion d’entendre jouer et chanter Yoann et Rebecca autour d’un feu. Il ne manquait plus que Hugues Aufray. Une très belle soirée internationale.

Nous avons dormi au grenier dans un dortoir très rustique ou le plafond devait m’arriver au nombril…Il a fallu ramper pour y arriver.

Merci à toute l’équipe de Thomas pour nous avoir acceuilli chez eux dans ce lieu hors du commun et loinde la foule des albergues qui peuvent parfant manquer de cette authenticité.


Avr 28 2009

J+12 – Repos à Burgos – Rencontres du Chemin

par David MARTIN

Arrivé hier à Burgos après une journée de marche de 30 km (Belorado-San Juan de Ortega) sans avoir pu dormir la veille, j’ai décidé de prendre aujourd’hui une journée de repos après avoir aussi passer une bonne nuit à l’hôtel avec mes compagnons de route. Nous en avions besoin.

J’ai accompagné Jenofa & Héléna à la gare pour prendre leur train de retour. Elles viennent de finir une partie de leur Chemin et m’ont offert de marcher avec elles durant 6 jours. Merci à elles, mes infirmières basques préférées, qui ont su prendre soin de moi durant cette trop courte période. Une bien belle rencontre et amitié gravée à jamais. Le chemin offre cette chance de rencontrer des gens fantastiques, doués de grandes gentillesses et de solidarités dans notre marche vers Compostelle. Même si d’autres rencontres seront certainement à venir, elles me manques déjà !

Si ma première semaine était plus contemplative des paysages du chemin, elles m’ont offert durant le temps de leur Chemin, de beaux échanges qui m’ont réconciliés avec la bonté et la bonne volonté des Hommes sur lesquels j’ai parfois douté. Une amitié scellée à jamais. Si l’humain est toujours surprenant, j’espère que le Chemin n’en est pas le seul vecteur.

J’ai aussi eu la chance de rencontrer 2 couples de québécois qui me rappelle toujours la gentillesse et la simplicité des échanges que j’ai pu vivre au Québec durant 10 ans. Benoit et Marjolaine et mes amis de la Gaspésie en route vers Compostelle après avoir traversé l’Atlantique pour vivre cette marche privilégiée pour rencontrer d’autres cultures et horizons.


Avr 17 2009

Rencontre avec Louis (USA)

par David MARTIN

J’ai rencontré Louis hier alors que je rentrais dans la Citadelle de St-Jean. Il m’avait demandé de l’aider à sortir son guide touristique coincé dans la poche de son sac qu’il portait. Vous pouvez être certain que si quelqu’un perd son chemin dans une foule, c’est tjs à David que l’on viendra demander de l’aide. Il ne se passe pas une sans que cela ne m’arrive… Je dois avoir une tête de St-Bernard avec ma grande taille et mon nez 😉

J’ai finalement retrouvé Louis à la même Albergue, installé au lit d’à côté. Nous avons sympatisé et au matin nous fait le chemin ensemble jusqu’au col où ili a finalement décidé de continuer sa route jusqu’à Roncevaux.

Louis doit avoir pas loin de 70 ans et vie aux Etats-Unis à Cleveland en Ohio. Il est comme beaucoup, originaire de parents immigrants, italiens et espagnols. Louis parle donc 4 langues : EN, ES, IT et FR. C’est la 2ième fois qu’il fait le chemin. Cette année ce sera seul. Bien qu’il soit asthmatique, sa femme le laisse parcourir le globe pour marcher dès qu’il le peut. Il est professeur en études commerciales à l’Universitée de Cleveland.

Un homme d’une grande gentillesse, remplit d’humour avec qui j’ai eu le plaisir de partager quelques paroles et moments aujourd’hui.


Avr 11 2009

Entrainement – Part 1

par David MARTIN

J-5 – Climat prévu pour Jeudi à Saint-Jean-Pied de Port : Pas beau 🙁

Ce matin, j’ai pesé tous les éléments 1 par 1 (oui, oui vous avez bien lu…Çà permet de mieux trouver le coupable) qui se trouveront dans mon sac.  J’avais fait une estimation à la louche et je ne me suis trompé que de 0,5 kg.  Mon sac, tout le matériel et l’eau pèseront donc en tout 9,5 kg.  J’ai donc respecté mon contrat qui était d’avoir une charge maximum sur le dos de moins de 10 kg.

Pour m’entraîner et estimer les petits réglages j’ai donc été faire une marche de  4 Km avec mon sac à dos contenant tout le matériel (et incluant 2 L d’eau) que je devrais avoir durant la randonnée et vêtu de la même façon que je le serais durant 1 mois.  Je n’ai rien à dire.  Tout est super : pas chaud, pas froid, pas de douleur, marche dans un pur confort.  Je n’ai senti aucune charge, aucun point désagréable à cause du sac.  On peut tellement le régler finement que je pourrais supporter facilement une charge supérieure.  Tant mieux, car je n’avais pas mis quelques ravitaillement de type dattes, pâtes de fruits, figues, abricots séchés qui peuvent prendre facilement un poids de 1 kg en plus.

J’ai aussi reçu ce matin ma genouillère (MAC FAY – Modèle RACE) par la Poste.  La petite société du dépt. de la Loire (42), m’a aussi remis un flacon d’une lotion chauffante et d’une relaxante.  Super sympa. La genouillère est super confort et maintient très bien ma rotule.  Une seul un petit frottement dans la pliure interne du genoux risque de me gêner durant la journée.  Je vais devoir mettre de la crème NOK sur cette zone afin d’éviter toute douleur ou problème de peau irritée.

Côté chaussure, des purs chaussons avec ces chaussettes MONNET. LE SEUL PETIT HIC : j’ai marché dans une merde de chien…Fait chier, les crampons de mes chaussures ont tout mangé ! ;-).

Côté iPhone…C’est la cata :

  • GPS MotionX n’a pas fonctionné…il n’a jamais trouvé les satellites : Euh ! je suis en région parisienne, il faisait beau …donc problème). C’est pas la première fois qu’il me fait cela.  Il a une très bonne interface …mais l’apps ne vaut vraiment rien pour le moment.
  • Le logiciel EVERYTRAIL a planté au démarrage…après plus rien : c’est un peu normal vu la qualité du soft (bon il est gratuit mais ça n’excuse pas tout)
  • Le logiciel TRAILS n’a jamais voulu démarrer car je n’avais pas de parcours de préparé…Ca c’est fort…Si tu traces pas ton itinéraire à l’avance tu ne peux pas utiliser le soft et donc t’aider dans ton orientation… lolll !

Au final, j’ai dû utiliser PLANS, l’Apps par défaut dans l’iPhone, qui m’a donné le bon chemin en 3 sec. re-lolll !

Côté tracking, j’ai simplement utilisé GPS TRACKER couplé au site tiers INSTANTMAPPER qui ont fonctionnés à merveille pour me donner ma position exacte et la retransmettre en 1/4 de sec. sur le Blog.  Plus c’est simple, mieux ça fonctionne…Une fois de plus !


Avr 4 2009

Ma visite au Vieux Campeur

par David MARTIN

Objectifs : confort, légèreté, résistance, réglages

Pour choisir mon matériel, mais surtout mes chaussures et mon sac à dos, qu’ils me fallaient renouveller, j’ai passé plus de 4h00 dans le quartiers des diverses boutiques du Vieux Campeur à Paris. Les vendeurs n’étaient pas les meilleurs conseilleurs. J’ai donc fait participer des randonneurs, qui comme moi venaient choisir de nouvelles chaussures de marche. Les randonneurs sont le plus souvent des gens d’une grande gentillesse et ouvert à la discussion quand elle en vaut la peine (Le randonneur aime le silence).

Un d’eux a commencé à discuter avec moi et a même fini par me dire : “Je sais que tu iras jusqu’au bout. Je le vois dans tes yeux !”.  Alors que je venais de lui répondre que je ne savais pas si j’allais pouvoir terminer le Chemin… Même si le chemin reste à faire, sa réflexion m’est allé droit au coeur.  J’ai vu en ses mots un signe qui venait confirmer une fois de plus mon choix.

l-1600-1200-2edbdfb1-b59b-468a-9ae9-f239cad94992.jpegDurant 2 heures j’ai donc essayé et ré-essayé les mêmes chaussures à la recherche des chausson qui auraient à m’accompagner jusqu’au bout des 1000 km que je m’apprête à faire : une question de sensation entre le confort, le maintient, l’espace du pied, la capacité de respirer.  Prévoir 1 pointure de plus (dépendant des marques et même du modèle de chaussure) afin de compenser le gonflement du pied durant la marche. Une pointure qui peut aussi faire du mal pour les ampoules qu’elle peut générer dans les descentes et les montés.  J’ai finalement été compléter le reste de ma panoplie avant de prendre ma décision finale.

Je suis donc aller d’abord choisir un sac de couchage pour pouvoir décider après de mon nouveau sac que je ne voulais pas plus gros que 45L.  Pour le sac de couchage, il devait être le plus léger possible, le moins encombrant et adapté aux températures de la saison (encore fraîches) mais intérieures (entre 6º et 13º C).  J’ai trouvé mon bonheur : 600 gr pour 2,5l d’encombrement et adapté aux températures.  J’ai pris une couverture de survie au cas où (recommandée par les guides randonneurs…même si je ne m’en servirai pas).

Je suis alors parti choisir mon nouveau sac à dos.  J’ai repris la même marque que mon ancien qui m’a duré 10 ans et qui en a vu des vertes et des pas mures sans broncher; à pied, à vélo, ou en moto. J’ai jamais eu à me plaindre de son confort et de toutes ses petites facilités de réglages et d’utilisation. Bon, je vais le dire, c’est un DEUTER !  J’ai pris cette fois un 40L que je trouve déjà trop grand.  Le vendeur ne me croyait pas à la vue de la randonnée que j’allais faire pendant plus de 30 j.  Il a l’habitude de voir des clients partir avec des valises pour une randonnée de 3 jours.  Aujourd’hui je peux dire qu’une fois remplit, il y a encore beaucoup de place disponible. Je peux me contenter de peu…c’est surtout le poids qui m’inquiète.  Le sac vide pèse 1,7 kg et j’ai pris, en plus, une gourde/poche à eau de 2 L , de la même marque, conçue et adaptée au sac. Histoire de ne pas me déséquilibrer et me tuer le dos.

Je suis au final revenu à la boutique de chaussure prendre ma décision.  Là j’ai rencontré une personne qui a eu la même hésitation que moi sur les mêmes modèles et qui a pris le même temps pour les essayer. Ca m’a rassuré… 😉 Au final, on a echangé nos impressions, nos questions et on a conclut ensemble du même modèle. BINGO !

Le lendemain je suis aller chez DECATHLON me choisir des vétements en sysnthétique adaptés…La j’ai mis 2 heures… C’est pas beaucoup mieux.  Essayer, ré-essayer…Un vraie fille…Sauf que là ce n’etait pas pour la beauté du gars et ses vétements le problème…mais le confort, la régulation de la température, le poids et le prix…

Un rééquipement qui m’a coûté un peu plus que 500 Euro (grâce à des Promos). Sinon j’allais me tapper une douille de 700 Euro… 🙁

La liste de matériel acheté :

  • Sac de couchage LAFUMA en duvet modèle Warm’n Light 60 – Taille 210 – Type Momie – 600 gr / 2,5l (avce poche de rangement et sac de stockage)
  • 1 sac à dos DEUTER 40+10L Modèle ACTLITE – 1,7 kg – Réglable dans tous les sens
  • 1 poche à eau de 2L – DEUTER avec clapet antir-retour, robinet et bouchon
  • 1 paire de chaussure de randonnée montante SALOMON Goretex  et cuir retourné – Modèle Xplorer
  • 3 paire de chaussette de randonnée anti-frottement Expert Trail  – 100% synthétique
  • 1 serviette de bain compact (Maxi taille, mini poids, mini encombrement…on dirait une savonette)
  • 1 pantalon DECATHLON Arpenaz 500 Synthétique type Cargo
  • 1 pantalon DECATHLON Arpenaz 500 Synthétique type Cargo modulable Short
  • 1 pantalon DECATHLON Baggy synthétique (pour décontraction le soir)
  • 3 caleçons DECATHLON Shorty SH 500 synthétique
  • 3 T-Shirt DECATHLON Forclaz 50 Synthétique
  • 1 polaire légère DECATHLON Isolate 1000 de type course à pied (régulation Temp. et sudation sur les T-Shirt avant d’attaquer une grosse polaire)
  • 1 paire de tong DECATHLON type piscine (Pour le soir – Pas avec de truc entre les doigts de pieds et où je peux mettre des chaussettes…C’est pas élégant mais c’est léger et confortable et pas cher (5 euro))
  • 1 pancho DECATHLON Forclaz 500 (Qui est étanche mais qui respire sous une pluie d’une journée…Pas le genre scaphandre sauna)
  • 1 couverture de survie épaisse.
  • Des bouchons d’oreilles (Boules Quies)…pour les randonneurs ronfleurs dont je fais parti après une bonne journée dans les bottes. 😉

Avec ça je devrais être prêt à partir pour un mois en version LEGER…dans le poids et un peu plus encore dans le porte-monaies 🙂